Étude de cas — AB Coaching FitnessUn signequi tient la salle
AB Coaching donnait déjà ses cours à Bastogne. Ce qui manquait n'était pas la clientèle : c'était un signe qu'on reconnaisse d'un bout à l'autre de la salle.
- Client
- AB Coaching Fitness
- Secteur
- Coaching sportif
- Lieu
- Bastogne
- Année
- 2025
- Prestations
- Identité visuelle, print, signalétique, social media
Le point de départ
Une activité qui tournait, sans rien qui lui appartienne
Un coach seul, des cours donnés dans une salle qui n'est pas la sienne, et des clients qui viennent par le bouche-à-oreille. Le travail existait ; ce qui n'existait pas, c'était une manière de le reconnaître.
Le premier problème n'était donc pas esthétique mais pratique : il fallait un signe assez court pour tenir sur une carte de visite, assez fort pour se voir de l'autre bout d'une salle de sport, et assez neutre pour ne pas se démoder en deux saisons.
Le monogramme
Deux formes, deux usages
Le monogramme est anguleux, taillé à l'équerre — la géométrie des barres et des racks plutôt que celle du corps. Il est dessiné pour rester lisible en tout petit : c'est lui, seul, qui sert de filigrane et de photo de profil.
Deux verrouillages sont livrés dès le départ. Un horizontal, qui porte le nom complet et la mention « fitness », pour les supports larges. Un circulaire, qui enferme le monogramme dans son propre lettrage, pour tout ce qui est carré : profil, enseigne, tampon.


Le motif
Le monogramme devient une surface
Répété et incliné, le monogramme cesse d'être une signature pour devenir une texture. C'est ce qui permet d'habiller une surface entière — un dos de carte, un fond de story, un panneau — sans reposer le logo en grand à chaque fois.
Une identité tient rarement à son logo seul. Elle tient à ce qu'on peut en tirer quand il n'y a pas la place de le montrer.
En situation
Un filigrane, pas un cachet
Sur les photographies d'entraînement, la marque se pose en filigrane, dans un angle. Elle signe sans recouvrir : l'image reste l'image, et le sigle se lit quand même une fois la photographie recadrée en carré par un réseau social.


Le print
Ce qu'on garde en poche, ce qu'on lit au mur
Les cartes de visite sont recto-verso : le monogramme d'un côté, les coordonnées de l'autre, avec la salle où les cours sont donnés. Noir mat et jaune fluo — les deux seules couleurs de l'identité, et elles suffisent.
Le panneau A3 en aluminium, accroché dans la salle, porte les formules et les tarifs. C'est le support le plus lu du projet : quelqu'un qui s'entraîne à côté le relit vingt fois avant de demander un prix.


Le digital
Des gabarits, pas des images à refaire
Pour les réseaux, l'identité est livrée en gabarits : un bandeau de couleur, une place pour la photographie, une pour le titre, et le tampon toujours au même endroit. Le coach publie seul, sans que l'ensemble se délite au bout de trois mois.

La signalétique
Le tampon, en drapeau
Dernier support, et celui qui ferme la boucle : une enseigne drapeau, noire, monogramme blanc au centre et lettrage circulaire jaune autour. Elle se lit depuis le trottoir, des deux côtés, et de loin.
C'est là que le choix d'un second verrouillage circulaire prend tout son sens : une forme carrée, pas de nom à faire tenir en longueur, et une lecture qui fonctionne quel que soit l'angle d'approche.

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